Le blog de Richard


Pauvres clients

Je lisais hier que Vancouver est devenue la ville des inégalités les plus grandes, mesure qui se prend à partir de l’équation coût du logement vs revenu. Là-bas, cinquante pourcent de la population défraie 50 % de ses revenus pour le logement.

J’entendais hier le maire de Whistler – dans un étonnant français – expliquant qu’il a jugulé la problématique du logement abordable pour les gagne-petit en obligeant tous les constructeurs à prévoir un pourcentage d’appartements pas chers. La municipalité donne alors le terrain. Conséquence d’un tel plan d’intervention qui, sous des allures sociales prend une tournure carrément économique: l’industrie touristique, en particulier le ski dans les Rocheuses, qui fait vivre l’agglomération, n’a plus de difficultés à obtenir des employés pour rouler sa business.

Je vois aujourd’hui que Statistique Canada établit à 35,6 % la proportion des locataires du Québec qui paie 30 % ou plus de leur revenu pour se loger. Actuariellement parlant, ce sont des pauvres.

Selon un document de réflexion produit par Centraide Québec, organisme qui vient en aide à des centaines d’organismes d’entraide sociocommunautaires du Québec, les répercussions sociales de la pauvreté ne se font pas sentir seulement sur les individus et les ménages défavorisés, mais aussi sur l’ensemble de la société. La pauvreté engendre d’importants coûts sociaux dans divers domaines : sécurité du revenu, santé, éducation, justice, cohésion sociale et milieux de vie.

Le coût global de la pauvreté au Canada, en 2000, serait de près de 10 milliards de dollars, alors que 4 milliards de dollars auraient suffi à hisser les enfants hors de la pauvreté.

Les coûts systémiques de la pauvreté seraient donc plus élevés que les sommes à investir pour la combattre…

Pendant que d’autres militent en faveur de l’amélioration des connaissances en diététique pour que les moins nantis mangent mieux, que d’autres oeuvrent à contrer le décrochage scolaire, que d’autres encore donnent une deuxième ou une troisième chance aux matériellement ou culturellement pauvres qui ont commis des méfaits et veulent s’extirper de leur statut de rejetés sociaux et souvent même familiaux, nous, que faisons-nous ? Que pouvons-nous faire?

De simples mots-clé peuvent guider notre recherche de bonnes intentions: construction, rénovation, décoration. Ne cherchons pas loin de son champ d’intervention qui nous distingue des autres citoyens corporatifs.

Je pense qu’on peut et doit jouer un rôle dans nos quartiers respectifs pour les rendre plus salubres et plus sécuritaires, ce qui peut se traduire par un engagement de nos magasins et de nos usines auprès d’organismes qui s’activent concrètement sur le terrain. Parfois, un nouveau parc, un nouveau bâtiment, répondant aux besoins locaux, peut changer le cours d’une vie.

Invité aux Entretiens Jacques-Cartier, l’ex maire d’une ville brésilienne parle d’acupuncture urbaine pour désigner le geste précis que l’on peut faire près de chez soi. Jolie image à récupérer pour soi.

On peut et doit aussi jouer un rôle-conseil pour guider les moins informés qu’on appelle les analphabètes sociaux. Parmi vos clients, voire nos employés, vous seriez surpris de constater le nombre de personnes qui ont bénéficié d’apprentissages, mais qui n’ont pas acquis, ou ont perdu, la maîtrise de la lecture, de l’écriture et du calcul. 

Les pauvres qui n’ont soit pas assez d’argent ou de connaissances pour s’assumer méritent une assistance particulière. Leur rendre service, les accompagner de plus près que les autres peut faire la différence.  

Céder une marchandise au prix qu’on l’a payé ou offrir un service ne coûte rien. En échange de ce rien, le magasin ou l’usine peut rapporter une fierté qui ajoutera de la valeur à sa réputation et à ses qualités d’employeur.

Et qui sait si le désoeuvré d’aujourd’hui ne deviendra pas un jour votre plus gros client ou votre employé-clé…


Tout le monde en parle

Oui, tout le monde en parle. Personne n’agit encore.

Tout le monde en parle tellement que je n’ai même pas besoin de nommer la chose par son nom sans que vous, lecteurs, sachiez de quoi je parle.

Même le premier ministre connait l’inommable.

Elle sera publique avec des préliminaires plus propices à la confidence, ainsi se dessine-t-elle, quoi que revendiquent les partis d’opposition.

Au-delà des bandits à épingler, des méthodes établies en système sont à révéler et à détruire, cela pour le bien des consommateurs autant que de nos commerces et fabricants dont le travail est ombragé par tant de travail sous la table et d’enveloppes brunes.

On ne peut taxer notre nouveau Monsieur Net de parler à la solde de quelque lobby. Il incarne la libre pensée, expression attribuée à Victor Hugo pour qualifier une attitude consistant à refuser tout dogmatisme au profit du pragmatisme, à ne se fier qu’à sa raison. Partant, un pas à franchir pour conférer à son rapport une foi d’oracle.

Je suis comme vous. Enfin, comme 90 % d’entre vous. Je rêve que la chose dont tout le monde parle ratisse plus large que les ponts et chaussées.

Qu’elle zoome Hydro-Québec.

Qu’elle commence avant l’attribution des contrats découlant de la Baie James du 21e siècle, projet appelé le Plan Nord.

Qu’elle scrute les méga ministères que sont l’Éducation (15 milliards $) de la Santé (30 milliards $) car dois-je rappeler que le budget du ministère des Transports analysé par Monsieur Net ne représente que 5 % de tout ce que le gouvernement dépense?

Parle parle, jase jase. C’est pas juste de la télé. C’est la réalité vraie qui nous intéresse maintenant. Celle qui est payée à commission. Oups, j’ai prononcé le mot interdit!


Le défi des mâles anti magasinage

Les pères sont-ils comme des enfants que les mamans occupées doivent maintenir en état constant de divertissement lors des virées de magasinage de leur douce?
IKEA semble penser ainsi.
Une succursale australienne du géant suédois a mis au point le remède pour l’homme « shopping-phobique ». il s’agit d’une sorte de tanière masculine promue sous le nom de « Manland, » offrant un téléviseur à écran plat, une table de baby-foot et une machine à boules.
Ai-je mentionné des hot-dogs gratuits?
L’idée s’inspire d’une autre innovation d’IKEA, « Smaland, » un endroit où les mamans peuvent laisser leurs enfants afin de profiter d’un magasinage dégagé. 
Quand on y pense, alors ça fait de « Manland » une sorte de garderie pour des papas hébétés par un trop-plain de lèche-vitrine et d’essayage.
Le magasin de Sydney pousse le concept à son optimal, comme l’indique une notice:
« Pour s’assurer que les hommes ne soient pas abandonnés, leurs conjointes reçoivent une alarme qui sonne après 30 minutes, signalant l’heure d’aller les chercher. »
Aucun commentaire à savoir si les mâles participants obtiennent une étoile dorée pour leur bon comportement!
Est-ce vraiment où nous en sommes? Dans un endroit où l’homme doit être déposé dans les magasins de détail pour qu’il puisse regarder un match alors que madame choisit une causeuse et la peinture ?
La réponse est en deux mots: oui, hélas.  
Nos marchands me disent que 80 % des décisions sont prises par la femme en ce qui concerne la déco et la réno alors que seulement 10 % des décisions sont prises par les hommes. Je sais, le tout ne fait pas 100 %: il reste un maigre 10 % prises en couple!
On doit se pencher sérieusement sur cette histoire quand même grave sur les plans démographique et sociologique. On le fera en profondeur dans un prochain Quart de Rond. 
Car si la tendance se maintient, il faudra aménager des parcs-à-mâles dans nos RONA et nos BMR!


L’arroseur arrosé

Un policier, ou une quinzaine de policiers, même enquêteurs, même chevronnés, ne peut remplacer une véritable commission d’enquête. Mais ils peuvent, par leur rapport, surtout s’il est signé de la pointure d’un Jacques Duchesneau, provoquer la tenue de celle-ci.

C’est la leçon, la dure leçon, qu’apprend depuis hier le gouvernement du Québec.

Faisant fi de la volonté d’à peu près toutes les couches de la société réclamant une commission  d’enquête publique sur l’industrie de la construction, le premier ministre s’en est tenu à commander un rapport à l’Unité anticollusion. Puisque le document devait être secret, le gouvernement avait beau jeu d’utiliser les ingrédients pouvant servir à présenter, au moment et au lieu qui lui conviennent, sa stratégie de contre-attaque. Sauf qu’il n’est déjà plus secret, le rapport. Et ce n’est pas un rapport, c’est une bombe! Projectile explosif que les médias ont obtenu par coulage de l’intérieur. La machine à rumeur se remet aussitôt à s’activer en faveur d’une maintenant inévitable commission d’enquête.

Car on ne parle plus d’illégalités possibles, mais de faits recueillis sur le terrain. M. Duschesneau réfère même à l’immoralité, une valeur plus profonde que la seule fraude à laquelle se prête les bandits en cravate ou avec casque de construction. On fouille ici dans nos tripes, plus seulement nos poches.

Outre des entrepreneurs en construction, des firmes de génie-conseil et des employés du ministère des Transports du Québec sont aussi pointés du doigt, et bientôt du pied peut-être. Dépassement de coûts par des entrepreneurs, favoritisme des ingénieurs envers ceux-ci, financement illégal des partis politiques par l’industrie des travaux routiers, on jurerait un argumentaire de campagne politique concocté par l’opposition. Mais non. C’est le gouvernement qui s’est arrosé.


Comme toute bombe, celle lancée sans le vouloir par Duchesneau et al vient donner de l’eau au moulin des tièdes à l’égard du néo-libéralisme, avec sa tendance à réduire à son minimum la fonction publique et du coup, à diluer toute expertise interne pouvant protéger l’intérêt commun. La privatisation et l’allégement de l’État viennent peut-être d’atteindre leur point limite.


«S’il devait y avoir une intensification du trafic d’influence dans la sphère politique, on ne parlerait plus simplement d’activités criminelles marginales, ni même parallèles: on pourrait soupçonner une infiltration voire une prise de contrôle de certaines fonctions de l’État ou des municipalités», peut-on lire dans le rapport.

De là à en déduire que nos centres de rénovation et nos fabricants qui gagnent honnêtement leur vie d’entrepreneur soient lésés par de telles camaraderie à l’opposé d’un libre marché réglementé que sous-tend un capitalisme sain, c’est un pas… que je franchis!


Faut décôner

Ça ne peut être la faute au vote massif pour l’équipe à feu monsieur Layton dit Jack. Je parle de cette couleur orange qui pigmente nos routes, sans pimenter notre conduite, sinon qu’en rendant les chauffeurs rouges.
Les cônes utilisés pour délimiter les zones de chantiers sont en train de me faire perdre les pédales de ma voiture. 
Ils sont tellement populaires qu’ils font l’objet de leur propre site web maintenant: ZoneCone.ca.
J’ai été invité à représenter nos 800 employeurs et transporteurs membres lors du Forum sur l’état des infrastructures de transport qui se déroulera le 15 septembre prochain à Montréal. J’entends rappeler que lorsque la circulation ne porte plus son nom, quand ça bouchonne, surtout dans le grand et névralgique Montréal, c’est toute l’économie du Québec qui ralentit. 
Il faut comprendre que la livraison des produits entre les centres de distribution des fabricants ou des groupes d’achat vers les réseaux de vente est devenue un enjeu stratégique.
Le consommateur moderne exprime des besoins plus spécifiques qu’avant. Et il le fait au moment où les inventaires des magasins sont plus bas. Cela pour trois raisons : 
1) La surface disponible dans les commerces est gérée avec plus de parcimonie parce qu’elle coûte plus qu’avant.
2) L’étendue plus grande de produits proposés par les fabricants fait qu’aucun magasin ne peut avoir sur le plancher les 65 000 items (sku) qu’ils fabriquent, d’où plus de commandes spéciales, donc plus de marchandises en transit sur les routes.
3) Les marchands et les producteurs ont adopté une approche plus rationnelle des commandes. On est à l’ère du « juste-à-temps ».

Au final, le ralentissement et les coûts engendrés par la congestion routière accentue le fossé entre les attentes et l’impatience du consommateur versus le pouvoir de servir du marchand. 

Cela ne peut durer. Des mesures urgentes et des actions structurantes sont nécessaires.
Entre-temps, la rentrée scolaire va se faire pare-choc à pare-choc! 


Ah! ce retour

Ça doit bien être la trentième fois de ma vie, je devrais y être habitué. Je reconnais la texture de ces instants de tâtonnements inévitables où l’on se cherche. La perte d’automatismes dont on ignorait l’existence jusqu’à ce dernier dimanche de vacances. L’enthousiasme mis à raconter aux employés les grandes aventures qui nous sont arrivées, que les autres, écouteurs obligés, décodent comme de simples anecdotes, tellement moins wow que les leurs, leurs aventures, pas leurs anecdotes.

On ne s’habitue pas aux retours des vacances annuelles.

Le temps fait son oeuvre, tant et si bien qu’en quelques jours, le post-vacances n’est plus un état. La période transitoire s’est évaporée. On est au boulot maintenant. Et totalement.

L’enthousiasme des projets jumelé aux délais et aux budgets, ces deux agents stressants communs à tout gestionnaire, nous aspirent, du moins nous inspirent. Ce petit pourcentage de clients mécontents nous ramène à la réalité. Les vacances? De quoi tu parles?

Le désir de s’affirmer par le travail, de se prouver ou de se faire plaisir, occupent tout le corps et l’esprit. Au point où non seulement les prochaines vacances nous disent rien, même l’ombre de l’idée de prendre une retraite un jour ne plane pas sur nos silhouettes qui avancent droites et volontaires sous le nouveau soleil… des bureaux climatisés.


À chaud

Réfléchir à froid à mes prochaines vacances quand il fait 40 degrés ressentis à l’extérieur me laisse tiède.

Ça me tente plus ou moins.

Abandonner des travaux intéressants en cours d’accouchement, traverser les chantiers de construction ou pire, les chantiers inactifs entravant quand même la circulation, me refroidit, surtout par temps écrasant, et anticiper de revenir sur Montréal pare-choc à pare-choc, ça me tente moins que plus.

Je vais quand même partir en vacances. 

Parce que l’idée d’arriver à destination du voyage me sourit beaucoup, celui qui me mènera en camping sauvage avec épouse et pitou, avec vélo, kayak et canne à pêche aussi. Et pourquoi pas un porto et quelques froides.

Tout compte fait, j’ai hâte. Même hâte de ne pas arriver, d’apprécier les bouchons et les cônes oranges qui rallongeront le temps de lecture qu’on se fera à voix haute en couple sur la route. Même content du recul forcé sur la job, du plaisir anticipé de reprendre oxygéné les dossiers qui, du reste, ne se terminent jamais tout à fait.

En fait, je me sens déjà presque parti, cette vidéo en témoigne:

Bonnes vacances à toute notre communauté d’affaires. Mon blogue sera de retour le 11 août.


Déconstruction

Il y a actuellement « vacance dans la construction » au niveau du courage politique. La ministre du Travail, Lise Pouliot, s’est engagée à déposer une réforme à l’automne. Mais osera-t-elle s’attaquer aux racines du mal?

Les médias ont récemment rappelé que l’industrie de la construction représentait de loin la principale souche de travail au noir. Nous, on réclame des mesures incitatives, fiscalement parlant, pour rendre le prix des entrepreneurs officiels plus compétitif par rapport aux beaux-frères. On va continuer de marteler notre point, bien que toute mesure ne dépassera jamais l’effet qu’a un diachylon sur une blessure.

J’ai nommé comme problème numéro un : la bureaucratie. Tant du côté syndical qu’étatique, une flopée de cadres et professionnels sont réfugiés derrière leur poste à protéger, sinon leur chapelle (syndicale ou paragouvernementale).

Organiser son équipe de travail en vue d’un grand chantier en tablant sur des ratios de coût/compétence n’est juste pas possible tant le processus est grevé : protectionnismes de clientèles d’un bord, normes gouvernementales multipliées de l’autre. Au bout de la course essoufflée, le client se trouve à payer trop cher et pire encore, à constater dans 99 % des cas le non-respect des échéanciers.  

Alors que l’État devrait s’en tenir à offrir aux promoteurs l’assurance que les travailleurs accrédités ont le savoir-faire et l’éthique attendus pour faire leur boulot et que leurs vis-à-vis syndicaux devraient se concentrer à leur mission de défendre leurs membres contre tout abus ou injustice, voilà qu’ils interfèrent et amendent le cours normal du libre marché.

Il faut s’inspirer du film le plus vu au grand écran, » Transformers : la face cachée de la lune « , pour notre industrie de la construction, pour l’éclairer à la face du public et la transformer en profondeur. 

Les surcoûts à dénoncer sont généralement liés au surtemps. Il y a un système à déscléroser.  Il y a plus qu’un groupe d’étude et des offensives policières ponctuelles qui sont nécessaires. Il y a, redisons-le, une commission d’enquête à mettre sur pied avec le mandat non seulement de traquer les fraudes systémiques, mais même de réduire le poids de la bureaucratie.

Bonnes vacances de la construction quand même à tous les lecteurs!


(In)justice

Il y a de ces jours où on se sent lésés ou violés dans ses droits. On réclame justice pour se rendre compte qu’elle n’existe pas vraiment. Les avocats, par contre, bons et mauvais, sont bien actifs.

On sait tous que la délibération des jurés dans l’affaire du cardiologue qui a poignardé à mort et à froid ses deux enfants relève de la qualité du plaideur face à la Couronne.

On devine aussi que l’équipe légale du Fonds monétaire international a dû doubler d’efforts et de créativité pour protéger son président contre lui-même depuis plusieurs mois et en particulier après l’aventure au Sofitel de New York.

On ignore cependant qui est l’avocat qui a réussi à convaincre le Conseil du trésor d’accorder zéro dollar à la Coalition Bois Québec, l’empêchant de poursuive son offensive publicitaire « Je touche du bois ».

En trois brèves et somme toute modestes campagnes de communication, la Coalition Bois, co-fondée par l’AQMAT, connaissait pourtant des fruits prometteurs. Le sondage d’opinion scientifique conduit par la firme L’Observateur montre que les Québécois sont de plus en plus favorables (87 % en 2008 et maintenant 91 % en 2011) à l’utilisation du bois au Québec pour soutenir l’économie des régions, pour protéger les emplois du secteur forestier (on passe de 80 % à 85 %) pour réduire notre dépendance à l’égard des exportations brutes vers les États-Unis (de 77 % à 83 %) ainsi que pour se protéger contre tout ralentissement de l’économie américaine (de 62 % à 70 %).

Les vertus écologiques du bois et la qualité des porte-paroles de la dernière campagne (ex.: Patrice Brisebois) sont citées en premier parmi les 1200 personnes sondées ce printemps comme étant des appréciations notables du travail communicationnel de la Coalition Bois.

Stopper tout maintenant me semble une injustice. Réduire au  minimum le budget de cécobois comme le gouvernement semble aussi en avoir l’intention est plus qu’une injustice dans la mesure où les études de ce centre d’expertise et surtout l’accompagnement sur le terrain auprès des promoteurs et architectes avaient déjà permis d’augmenter sensiblement la présence du bois dans les structures des bâtiments non résidentiels.

Notre cause si défendable aurait-elle été présentée par un argumentaire moins bien exposé que celui d’autres plaideurs également en quête de crédits ? Tout s’étant passé entre quatre murs au Conseil du trésor, on ne saura jamais la vérité. Ou plutôt on la connait. Autant que pour les autres drames évoqués…


LE CATALOGUE NOUVEAUTÉS : PARFAIT EN VUE DES SALONS D’ACHATS DE L’AUTOMNE

Qu’est-ce qui constituera à la fois :

  • un outil parfait pour les manufacturiers et fournisseurs de notre industrie afin de faire connaître leurs nouveautés ;
  • et un moyen génial pour les marchands de planifier leur visite dans les divers salons d’achats de l’automne qui vient ?

La réponse est simple :
le nouveau Catalogue Nouveautés Quart de Rond qui sera lancé avec le numéro de septembre du magazine.
L’AQMAT, toujours soucieuse d’offrir à ses membres fournisseurs et détaillants des outils originaux pour les soutenir dans leur action, a décidé de lancer un nouveau produit semestriel pour permettre aux marchands, avant les deux saisons des salons, de prendre connaissance de toutes les nouveautés que les manufacturiers et distributeurs s’apprêtent à leur présenter dans leurs stands d’exposition lors de ces salons d’achats.
Le catalogue prendra la forme d’un numéro spécial de Quart de Rond, sur papier glacé, encarté dans le sachet de plastique avec le Quart de Rond régulier. La première édition sortira avec le numéro de septembre 2011, la seconde avec le numéro de mars ou avril-mai 2012.

CLIQUER L’IMAGE POUR AGRANDIR
Cette nouvelle offensive promotionnelle s’ajoute à celle générée par la mise en ligne, en début d’année 2011, du portail jeRÉNOVici.net. Elle permettra d’offrir une visibilité accrue aux produits des manufacturiers qui ont déjà adhéré au portail. Ceux-ci pourront annoncer sans frais jusqu’à cinq nouveautés dans le catalogue (1). Pour les autres, nous proposons un plan d’achat publicitaire qui leur permettra une visibilité avantageuse.

Nous présenterons de manière attrayante un maximum de quatre produits par page, répartis par catégories, le tout selon une présentation visuelle dynamique et moderne.  Nous sommes convaincus que la date de sortie, juste avant les divers salons des bannières, préparera bien la présence des fournisseurs en stand d’exposition et leurs discussions avec les acheteurs qui s’y présenteront.
Parlant du portail, l’AQMAT se réjouit des résultats de fréquentation sur jeRÉNOVici.net en mai 2011. Après seulement 5 mois en ligne, le portail présente des résultats plus qu’acceptables, avec une fréquentation journalière moyenne de 1000 visiteurs, et certains jours avec des pointes de 3000 visiteurs. Il est raisonnable de croire qu’après une seconde offensive promotionnelle à l’automne via divers salons et une distribution massive de feuillets promotionnels dans des magasins membres, ces chiffres vont croître de façon exponentielle.
 

Les pages du catalogue sont limitées, alors réservez dès maintenant votre espace auprès de Charles David Thomassin à cthomassin@aqmat.org ou par téléphone au 514-658-2358.
(1) Certaines conditions s’appliquent.